Virus et chauves-souris Une association de malfaiteurs ?
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Les notions de virus, de zoonose, d’épidémie, etc. sonnent comme de terribles menaces et nous incitent à trouver les « responsables » : le pathogène, le réservoir et l’hôte intermédiaire (ou le vecteur).
Depuis quelques années et encore très récemment (!) nous entendons parler des chauves-souris comme de véritables « réservoirs à virus », voire des « bombes à retardement », à l’origine de la plupart des nouvelles épidémies. Mais est-ce aussi simple ? Y a-t-il vraiment « association de malfaiteurs » ?
Cette approche « causale » ne semble pas suffire à appréhender la complexité des interactions au sein du vivant.
Pour essayer de comprendre comment tout cela est enchevêtré, il nous faut répondre à quelques questions : quelle « grille de lecture » appliquons nous sur le vivant ? Qu’ont les chauve-souris de si extraordinaire ? Quelles relations les virus entretiennent-ils avec elles ? Plus généralement, quelle est la place des virus dans l’évolution du vivant et la régulation de la biosphère ? Enfin, l’être humain ne serait-il pas le déclencheur et le vecteur principal de ces nouvelles pandémies ?
Vous trouverez ci-dessous un diaporama réalisé par Fabien Darne, instructeur fédéral, auteur du dossier instruction « Approche de la Biospéologie », membre du GEB.
Nous sommes preneurs de vos remarques et commentaires.
Ecrire à Fabien Darne atlk@free.fr
Bonne lecture !

